Depuis qu’il existe, le Carrefour des solidarités fonctionne grâce à l’apport d’un temps conséquent que lui consacrent quelques bénévoles. La plupart d’entre eux constituent d’ailleurs le collège dit des personnes qualifiées. Pour des raisons personnelles, leur nombre s’est restreint ces derniers temps. Nous lançons donc un appel pour trouver de nouvelles bonnes volontés.
Dans leur grande sagesse, les fondateurs du Carrefour des solidarités ont estimé que, réseau associatif, la plupart des responsables de ces associations avaient suffisamment de charges à assumer pour ne pas pouvoir consacrer beaucoup de temps à son animation. C’est pourquoi, dès la création de l’association, ils ont prévu de faire appel à des bénévoles qui n’auraient pas d’autres charges associatives directes et pourraient consacrer l’essentiel de leur temps de bénévolat à l’animation du réseau. C’est ainsi que les statuts ont prévu un collège spécifique pour ces personnes, le collège des personnes qualifiées. C’est de ce collège qu’ont été issues, suite à la disparition du premier président du réseau, Bernard Guilbert, les personnes qui ont assumées cette fonction : Thérèse Caulier, puis, aujourd’hui, Jean-Marie Gueuret.
Aujourd’hui, ce groupe de bénévoles s’est réduit pour différentes raisons et n’est plus constitué que de 4 personnes actives. Thérèse Caulier et Manuella Lavoisier, pour des raisons essentiellement familiales, ne peuvent plus consacrer beaucoup de temps à notre réseau. Restent donc, outre le Président déjà nommé qui, par ailleurs, s’occupe des questions d’observation et porte le journal et le site, Pierre Mulliez dont les responsabilités principales sont l’organisation de la mise à disposition des informations nécessaires aux bénévoles et aux usagers ainsi que celle des échanges d’expérience, Jean-Claude Bernier qui, compte tenu de sa grande compétence dans la gestion associative et plus particulièrement dans le développement de l’économie sociale et solidaire, vient en aide directe des associations sur ces questions et représente le réseau dans les concertations sur ces mêmes questions, et enfin, Edith Guilbert qui fait régulièrement les revues de presse.
Plusieurs domaines d’intervention demanderaient un temps spécifique supplémentaire de bénévolat : l’écoute et le suivi de chacun des membres du réseau, espèce de tête chercheuse auprès de ceux-ci pour, en particulier, détecter leurs besoins non satisfaits ; l’appui de notre équipe de salariées dans l’accueil et l’écoute des usagers ; le suivi stratégique de notre travail en matière de santé.
Comme on aura pu le comprendre, les bénévoles qui travaillent plus directement pour le Carrefour des solidarités sont, pour la plupart d’entre eux ou d’entre elles, des jeunes ou moins jeunes retraité(e)s qui, dans leur vie professionnelle, ont acquis des compétences ou de l’expérience sur les questions sociales ou d’organisation collective.
Ces activités bénévoles ne sont évidemment pas exclusives de toute autre. Elles ne demandent pas non plus un grand volume horaire.
N’hésitez pas à nous parler de ce que vous pourriez envisager de faire avec nous.
Nous n’oublions évidemment pas les personnes bénévoles qui consacrent déjà beaucoup de temps à leurs propres associations et grâce auxquelles le Carrefour des solidarités peut continuer à exister. Il serait difficile de les citer toutes : Jocelyne Bot (ACL et AJS) et Jean-Paul Besson (congrégation de l’armée du salut) qui participent chaque semaine aux réunions de notre équipe d’animation et assument parfois des tâches de représentation, Janet Fernandez et Vincent Procko qui suivent de près notre gestion et nos comptes, les membres du comité de rédaction de notre journal, Vincent, Sylviane Thomas (élus de Leffrinckoucke), etc. Elles sont essentielles à nos activités au point que, lorsque l’une s’en va pour d’autres lieux géographiques, comme Christine Joseph qui animait la commission d’aide alimentaire, nous recherchons immédiatement qui pourra la remplacer.
