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A vous la parole !
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5 Messages de forum

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    4 février 2008 11:19, par émilie
    L’amitié C’est donner sans compter C’est donner sans rien attendre en retour C’est être solidaire C’est un sourire et enfin donner donner du coeur et redonner le sourire à toute personne èmilie

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  • A vous la parole !

    23 septembre 2009 10:01
    Les pauvres migrants ? Voila des gents qui dépense 10.000 euros pours venir en Europe alors qu’avec une tel somme ils pourraient monter un commerce ou une entreprise dans leurs pays et par la participer a sons développement il est vrais qu’avec les diverses allocation ils auront récupéré cette somme en moins d’un an. Ils fuient leurs pays parce que il y a la guerre au lieu de résister et de combattre. Qu’aurais ton dit ci tout les français avais foutu le camp quant les nazi étaient la. La vérité ce sont des profiteurs doublés de lâches. Aujourd’hui ils sont 1000 continuez a les aire demain ils seront 100.000 puis 1.000.000 et etc. Pour l instant ils sont besoin des association mais n’oubliez pas qu’a leurs yeux vous este chrétien et occidental et donc des ennemis de la (vrais foi ? ) g.p

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    • A vous la parole ! 29 septembre 2009 11:05, par administrateur

      C’est évidemment plus facile de supporter sa propre lâcheté en imaginant une réalité qui va dans le propre sens de ses opinions. Or ce que vous affirmez est en totalité faux. Les migrants que les bénévoles associatifs côtoient tous les jours ne ressemblent en rien à la description que vous en faites.

      Ils n’ont pas dépensé 10 000 euros pour venir en Europe. La plupart se sont endettés de cette somme avec l’intention de la rembourser en travaillant. C’est dire qu’ils n’ont pas la moindre disponibilité financière en vue de créer un commerce ou une entreprise dans leur propre pays.

      Ils n’ont aucun droit à une quelconque allocation publique.

      S’ils quittent leur pays, c’est contraints et forcés. Beaucoup y sont menacés de mort. Leur véritable espoir est de vivre dans leur pays et de concourir à son développement. Mais, aujourd’hui, ils estiment ne pas pouvoir le faire. Il leur faut beaucoup de courage pour entreprendre et aller jusqu’au bout de leurs espoirs.

      C’est avoir la mémoire courte que d’évoquer le temps du nazisme. Bien des français d’alors ont fui momentanément leur propre pays, à commencer par le plus célèbre d’entre eux, le général de Gaulle.

      Ils sont musulmans, chrétiens ou bouddhistes. Ceux qui les menacent de mort sont de leur propre religion. Ils sont parmi les fanatiques que vous craignez à juste raison.

      Cessez de vous faire peur. Vous ne faites du mal qu’à vous-même.

      L’administrateur du site

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    • Recette de bonheurheurA vous la parRole ! 31 décembre 2011 16:09, par omari


      - Un grand dose d’amour

      - Un grand dose de tendresse.

      - Un grand dose égal de sincérité.

      Ajouter quelque brins de tolérence et une bonne partie de compréhension, bien mélanger et assaisonner avec un peu d’humour.

      servir le tout, garni de votre plus beau souvenir.

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  • A vous la parole !

    15 novembre 2011 09:05, par Alain

    Bonjour,

    Je me permets de m’intégrer à ce blog, ce forum car j’ai besoin d’expliquer ma situation à quelqu’un. Faire savoir ce que je ressens, peut-être pour me soulager de ce poids, peut-être pour pouvoir me libérer quelques instants de ce fardeau. Je suis un homme de 44 ans, mon parcours un peu atypique. Je suis né à l’étranger et j’ai vécu dans ce pays pendant 22 ans. Lorsque je suis rentré en France, dans mon pays d’origine, j’ai dû recommencer ma vie à zéro. La culture, les mentalités… Je me suis donc « intégré » dans mon propre pays. J’ai commencé à avoir de petits boulots tout en montant l’échelle sociale. J’ai rencontré une femme qui m’a donné un enfant, une fille. Elle aura 19 ans dans quelques mois. Je l’ai élevé seul car sa mère et moi nous sommes séparés lorsque ma fille avait un an et demi. A ce moment, j’étais à mon compte et j’ai revendu ma société une bouchée de pain pour élever ma fille. J’ai donc été disponible pendant 1 an. Par la suite, j’ai rencontré une femme qui est mon épouse aujourd’hui, depuis 1997. Elle avait une petite fille de 1 an que j’ai également élevé jusqu’à aujourd’hui. Elle a 15 ans. Après ce passage de disponibilité, j’ai trouvé un bon emploi dans la grande distribution. J’y suis resté environ cinq ans, avec une mutation sur la région lyonnaise. Nous avions une maison, nous avions vraiment tout pour être heureux. De beaux voyages qui resteront à jamais gravés. En 2005, je quitte le groupe pour lequel je travaille et m’installe à mon compte en ouvrant une société d’import-export. De ce fait, je renoue avec mon pays d’origine, mes connaissances pour développer mon marché. On me fait confiance et je commence donc à travailler. Je développe bien ma société, je ne compte pas mes heures, je rapporte tout ce qu’il faut comme bonheur à la maison au sein de la famille. Ma disponibilité, un certain confort matériel (Parce qu’il en faut quand même un peu), des ressources financières. J’ai choisi de créer mon environnement professionnel pour toujours être disponible auprès de mes filles, ce qui a toujours été ma priorité ! Dans ce pays où j’ai grandi, je décide, il y a environ un an et demi, de monter un restaurant et un bar pour cette clientèle européenne qui se trouve en mal du pays, des habitudes culinaires, des habitudes culturelles, des règles d’hygiènes, etc, etc… Pour cela, je ne dors plus, je sacrifie ma présence auprès de ma famille pour ce projet, je pars 3 mois pour ne rentrer qu’une douzaine ou une quinzaine de jours, je créé moi-même les plans de mon projet, je m’occupe de la construction, du recrutement, de la décoration. Tout cela nous rend malheureux mais au final, nous serions bien récompensés. Je trouve toutes les ressources financières sur les bénéfices de ma société qui me doit de l’argent que j’avais prêté auparavant. Je sais que je vais faire quelque chose de bien. Plus que bien. Je connais le terrain, je connais mes futurs clients, je connais leurs attentes et leurs besoins. J’ouvre mon restaurant et mon bar au mois de mai 2010. Rapidement la clientèle abonde, la clientèle se « retrouve » un peu comme chez eux avec ce service, cette hygiène, cette attention, cette qualité de nourriture. Je reçois des gens de passage, des hommes politiques français (Lionel JOSPIN, Dominique Voynet), je reçois d’anciens joueurs de foot Ball très connus de l’équipe de France, des reporters français, des groupes et artistes de musique… Au bout de quelques mois nous avons notre clientèle, nous refusons du monde. J’ai une équipe de 19 personnes entre le restaurant et le bar. Je me lève à 10H pour rejoindre mon lieu de travail et le quitte vers 1H ou 2H du matin la semaine, 4H, 5H le weekend. Je me donne pendant des mois et des mois pour développer cette entreprise qui se forge une réputation à 300 kilomètres à la ronde. Tout cela a payé ! Tous ces sacrifices pour arriver là où je voulais aller. Ma fille, ma femme, pouvaient venir me voir pendant les vacances, ce qui coupait un peu le temps de séparation devant ma fierté de leur montrer ce que j’avais fait de mes propres mains. Et puis un jour, tout a basculé. Un évènement politique international a secoué indirectement le pays. Il y a eu quelques problèmes sans importance au début, allant jusqu’à l’interdiction faite par l’ambassade de France et des autres pays européens de sortir dans les rues après 18H, de ne pas fréquenter des endroits où se trouvait une clientèle européenne. Tout s’est écroulé en quelques petits mois… Comment s’attendre à cela dans un pays aussi tranquille et respectueux de tout ? Surtout que cette « crise » ne touchait pas le pays directement mais indirectement ! Il a fallu que je ferme car je perdais trop d’argent. Il a fallu que je me sépare de mon équipe, elle-même qui avait contribué à cette réputation que l’on avait. Je suis donc revenu en France en juin 2011 auprès de ma famille pour réfléchir à la situation. J’ai fermé le restaurant et le bar en attendant de meilleurs jours. Mais cela à un coût car il y a un loyer à payer et d’autres frais. Aujourd’hui, j’ai relancé en parallèle ma première société depuis trois mois afin de subvenir aux besoins de maintenir le restaurant en « veille ». Tout le monde connait la morosité du commerce ne France et en Europe… Il a donc fallu que je débourse, de ma poche, les frais d’attente pour le restaurant, sous peine de tout voir disparaitre pour non-paiement du loyer, avec toutes mes immobilisations à l’intérieur. J’ai donc un outil de travail, en attente, d’environ 55.000 Euros que je ne peux pas utiliser. Ma situation, aujourd’hui, est catastrophique, je dois plus de 15.000 Euros à ma banque à titre personnel, je ne retrouve pas de travail car aucune réponse positive, même pour des « petits boulots ». Je n’ai aucune aide financière de la part des organismes sociaux car je suis inscrit au registre du commerce. Alors que je n’ai jamais demandé quoi que ce soit de ma vie. Je regarde devant moi, il n’y a rien. Plus rien ! J’ai commencé à vendre des affaires personnelles afin de pouvoir payer les frais de ma fille qui est en lycée professionnel, sans rien lui dire car je ne veux pas qu’elle sache que je suis tombé aussi bas… Elle a eu son code dernièrement et elle a commencé ses cours de conduite. Encore hier, elle me dit qu’il va falloir payer 1/3 du montant total. Je n’ai plus rien pour affronter les échéances du début de mois prochain et de plus il s’agit de décembre, de Noël ! Même plus 500,00 Euros devant moi !!! Je me regarde dans la glace et me dit que ce n’est pas possible. Je me demande pourquoi ? J’ai pensé plusieurs fois à d’autres « alternatives » plus radicales mais j’en suis incapable. Je me suis battu toute ma vie pour que ma fille, ma famille puisse être à l’abri du besoin et je vais abandonner aujourd’hui ? Abandonner ma fille ? Ma femme ? Les rendre encore plus malheureux que moi aujourd’hui ? Non je ne peux pas ! Je veux simplement travailler, mais dans mon cas il s’agit là de travail au « noir » puisque la Loi m’interdit de travailler dans la position que j’occupe aujourd’hui. Quelle honte ce système ! Moi qui aie tout donné, cotisé depuis mes 18 ans, rien demandé de ma vie… J’avais besoin d’en parler car on ne peut pas parler de cela à des amis, même parfois à nos proches. Le temps passé à écrire ces quelques phrases m’ont permis à oublier un peu les heures, l’angoisse. Peut-être avez-vous des solutions, peut-être avez-vous quelque chose à me proposer, je ne sais pas. Si vous pensez avoir LA solution, peut-être juste un mot, une phrase… Si seulement j’étais seul, rien ne pourrait m’atteindre. Dormir chez des amis, aller manger pour pas cher, je sais le faire, j’ai eu des hauts et des bas aussi mais à ce point, non, surtout pas avec une famille et surtout pas en ce moment. Merci de m’avoir lu, d’avoir pris un peu de votre temps. Ça m’a fait beaucoup de bien d’échanger un peu ma vie avec la vôtre.

    gquarre@hotmail.fr

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